Disputes de couple

Remarquez avec quelle diligence nous ne manquons aucune opportunité de faire remarquer à notre conjoint ses mauvais coups. Ou encore, à quelle fréquence on arrête dans le milieu d’une argumentation animée pour se dire à soimême ou à l’autre: « J’en ai assez, ça ne va vraiment pas nos affaires » ou « Je suis tellement fatigué de ces disputes. »

À l’opposé, rarement s’arrête-t-on dans le milieu d’une conversation fluide et enrichissante avec notre conjoint pour dire: « Wow, j’adore parler avec toi » ou « C’est vraiment enrichissant ce qu’on vient d’échanger, t’as remarqué? »

Est-ce par gêne? Un peu normal. On est programmé de cette façon. Le « bon » est tenu pour acquis et le « mauvais » fait la manchette. Regardez les nouvelles. Les journaux ne nous parlent que de mauvaises nouvelles. Un avion s’écrase par année et ça fait la une. Mais que fait-on des milliers qui décollent et atterrissent avec succès chaque jour? On les considère comme acquis.

En réalité, je vous mets au défi de vous souvenir  la cause de votre dernière dispute de couple. Si vous êtes comme la plupart des couples, vous ne vous en souvenez probablement pas. Ce qui nous semble si important à un moment donné est pourtant oublié un peu plus tard.

Vous savez ce dont on se souvient profondément et pour longtemps? La « douleur » que nous avons ressentie lors de la discussion. On peut avoir oublié pourquoi nous nous disputions, mais on se rappelle les sentiments négatifs que nous ressentions par rapport à notre conjoint.

Vous avez des différends dans votre vie de couple. Ce que vous devez apprendre tous les deux à faire, c’est de :

1- Minimiser vos accrochages :
Dédramatisez la situation et oubliez-la le plus vite possible.

2- Ne pas tenir rancune :
Quand vous gardez rancune, vous êtes celui qui héberge une émotion négative qui vous handicape.

« La rancune est comme boire du poison en espérant que ça tue nos ennemis. »

— Nelson MANDELA

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Nouveau matin, nouveau départ

Je plains ceux qui doivent « gagner leur vie » plutôt que ceux qui « gagnent dans leur vie ». Si chaque matin, la première pensée que vous avez est « Ah, non! Pas déjà! » vous n’êtes probablement pas dans la bonne branche. Ou du moins, pas heureux à faire ce que vous faites en ce moment.

Il y a tellement de façons de trouver un revenu de nos jours que rien ne justifie les compromis. Désolé. En plus, si vous faites un travail que vous n’aimez pas, vous vous disqualifiez d’avance à toutes les opportunités d’avancement ou de promotion. Soyons francs. Qui voudrait quelqu’un qui n’aime pas son travail dans une position « encore plus importante »? Vous croyez que ça ne se voit pas? La conscience universelle le voit. Votre conscience à vous le sait. Vos collègues et même vos superviseurs le « sentent » très bien aussi. Et tout le monde s’imagine que c’est « normal » puisque des sondages nous répètent que 60% des gens n’aiment pas leur travail. Alors dans le fond, vous ne mentez qu’à vous. Et comme vous le savez, le mensonge n’est qu’une énorme perte de temps et le temps, c’est plus que de l’argent. C’est votre vie. Maintenant, voici à l’opposé ce qui se produit quand on fait ce que l’on aime.

Quand le réveille-matin sonne, on est probablement déjà réveillé en train de visualiser sa journée. On envisage avec plaisir les défis liés à « ce que l’on aime faire » pour le jour à venir. Quand on est passionné pour ce qu’on l’on fait, on ne travaille jamais vraiment. Donc, un peu tout le temps. Et surtout, avec plaisir. Demandez-moi si je travaille le samedi. Eh bien, oui. Et non. Je fais ce que j’aime et quand je le veux.

Notre perception de ce qu’on appelle le « travail » change complètement.

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Admettre que le passé n’égale pas le futur

Une des plus belles idées communiquées par Anthony Robbins, le maître de la motivation et de l’amélioration de soi, est toute simple: « Le passé n’égale pas le futur. » Ce qui veut simplement dire que, peu importe le « genre de vie » que vous avez mené jusqu’ici ou le « genre d’individu » que vous avez été, vous pouvez changer votre vie et ce que vous êtes. Il ne s’agit que d’en prendre conscience et de changer, dès maintenant.

Le docteur Phil fait référence au passé en le comparant à du combustible à fusée. Il donne en exemple dans son livre Self Matters que, lorsque vous regardez une navette spatiale s’envoler avec la traînée de fumée derrière elle, il ne reste que de l’énergie dépensée. Cette énergie vous amène où vous vous trouvez mais ne vaut plus rien par la suite. Même si cette fumée a une valeur inestimable de « propulsion », elle ne peut rien faire d’autre une fois utilisée. Le passé est votre fumée.

Vous avez peut-être été la personnalité la plus populaire dans la cour d’école au secondaire, mais que faites-vous de votre vie aujourd’hui? Ou à l’inverse, vous étiez peut-être la fille ou le garçon le moins remarqué de l’école, mais aujourd’hui, maintenant, qu’est-ce qui vous ferait plaisir?

Qui voulez-vous être ? Devez-vous faire quelques ajustements mineurs dans votre vie pour trouver l’équilibre parfait ou avez-vous besoin d’une refonte majeure? Dans tous les cas, hier ne veut rien dire et ne vaut plus rien. Tout est dans le maintenant, aujourd’hui.

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L’école, une partie de plaisir

Si vous êtes parent d’un enfant qui s’apprête à entrer à la maternelle ou qui en est à ses premières années à l’école primaire, vous êtes selon moi dans les plus belles années de la relation « parent-enfant-école ». Je me rappelle les automnes où, dans l’air frais, et ma fille et moi marchions pour nous rendre à son école, la première journée de l’année. Elle, avec son sac d’école et sa boîte à lunch tout neufs. Moi, avec mon café et ma caméra.

La tradition chez nous, c’est que la grand-mère paternelle lui achète un nouvea sac d’école et une nouvelle boîte à lunch tous les débuts d’année. Cela adoucit le choc d’entrer à l’école quand c’est avec des articles neufs, n’est-ce pas? Je me rappelle comment j’adorais, plus jeune, le début de la nouvelle année scolaire pour la simple et bonne raison que nous achetions de nouveaux articles.

Si vous avez un enfant qui semble réticent à faire son entrée à l’école, je vous invite à vous questionner sur la représentation de l’école qui est faite dans votre entourage. Est-ce que des gens qui ont une influence sur lui font « tout un plat » de son entrée à l’école? « Ouach, l’école qui recommence, tu dois être triste? » Ou « Tu dois avoir hâte aux vacances, hein, la petite? » Ou « Chanceuse, l’école est finie. » Il ne s’agit que de remarques plus ou moins directes, au passage. Mais peut on s’imaginer que des dizaines de remarques « au passage » font du chemin à la longue? Consciemment ou non, des gens de votre entourage font peut-être voir l’école comme une bête pas très agréable à affronter.

Les enfants sont des éponges. Ils voient et entendent tout. Même quand vous croyez qu’ils n’écoutent pas. Et ils se font ensuite leur propre idée. Bien que nous aimerions croire que nos parents et amis ne le font pas volontairement ou méchamment, les commentaires au sujet de l’école ont un impact important sur la vision qu’en aura notre enfant.

Il faut, en plus, faire attention de ne pas laisser notre propre expérience négative influencer notre enfant. Surtout si, personnellement, nous n’avons pas tellement apprécié l’école, par exemple.

Ou si nous-mêmes avons été plus ou moins encouragés par nos propres parents. Il est impératif de corriger le tir et de faire en sorte que notre enfant soit imprégné d’une image positive de l’école.

Je ne cache à personne que je n’étais pas un grand fan de l’école, mais ne tentez pas de convaincre ma fille de cela. Elle croit que je suis un « mordu de l’école ». J’ai tout fait en mon pouvoir pour lui démontrer les avantages et l’importance de l’école. Et non seulement en sermons, mais en exemples concrets. Comme lors de longs congés, je lui propose de l’aider avec des travaux de rattrapage. Pas facile? Que non. Mais en échange d’un gros boni sur la paie, disons que ça motive à mettre de côté les jeux vidéo!

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Événement + Réponse = Conséquence

Vous pouvez ne pas avoir le contrôle de l’événement, mais vous avez définitivement le contrôle de votre réponse. Quelque chose se produit. Comment allez-vous réagir?

Prenons l’exemple d’un sans-abri dans la rue qui me crie des bêtises après que je l’aie ignoré alors qu’il me mendiait de l’argent. Ça, c’est l’événement. Continuer de l’ignorer, de le regarder ou de lui répondre verbalement devient mon choix de réponse. Le résultat à cette situation variera selon ma réponse.

Tout repose sur votre réponse à chaque situation. Un congédiement, l’oubli de votre anniversaire de mariage par votre conjoint, la police qui ramène votre adolescent à la maison. Votre réponse déterminera le résultat. Apprenez à peaufiner vos réponses dans le but de façonner les résultats de manière positive.

Zig Ziglar parle négativement de « réactions » mais encourage l’utilisation du mot « réponse ». Une réaction peut, selon lui, paraître plus viscérale tandis qu’une réponse semble plus songée. J’ai aussi une mauvaise nouvelle pour ceux qui trouvent que les événements sont injustement difficiles pour
eux: la vie EST injuste. De mauvaises choses arrivent à de bonnes personnes et l’inverse est tout aussi vrai. Nous avons le contrôle sur beaucoup de choses mais nous n’avons pas le contrôle sur les circonstances, les saisons, le vent et les autres. Mais nous avons le plein contrôle sur nos réponses.

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« Mon Dieu, donnez-moi la sérénité d’accepter les choses que je ne puis changer, le courage de changer les choses que je peux et la sagesse d’en connaître la différence. »
— PRIÈRE DE LA SÉRÉNITÉ

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Vos enfants et Internet : 4 règles d’or

En cette fin de juin, vos enfants s’apprêtent à terminer l’école. Comme ils auront beaucoup plus de temps devant eux, il se peut que leurs visites sur la toile virtuelle se multiplient, surtout lors des jours de pluie. Pour éviter que votre enfant passe toute la journée derrière un écran d’ordinateur, sans jamais profiter du soleil, il est bien de s’entendre avec lui ou elle sur certaines règles à suivre quant à l’utilisation d’Internet. Je vous présente donc 4 règles de base pour promouvoir de bonnes habitudes de navigation chez votre enfant.

Des règles de base sont quand même à prescrire en ce qui regarde l’utilisation d’Internet. En plus des règles que j’énumère ici sur l’usage, je vous recommande de vous faire un contrat d’utilisation pour éviter les malentendus et les zones grises. Rappelez-vous, tout est dans le « comment ». Présentez le contrat comme une entente d’utilisation et non comme une chaîne au cou de votre enfant, et tout devrait
bien se passer. Un modèle de contrat est disponible sur www.Yannick.net/securite.
Les règles de base sont donc les suivantes:
1. Gardez l’ordinateur accessible aux enfants dans un endroit ouvert
• Vous payez l’ordi ? Vous avez le droit de le placer là où vous le voulez.
• N’oubliez pas que l’ordinateur est une porte ouverte à votre domicile.
• Internet est un incontournable (et non une mode passagère).
• Modifiez les paramètres d’outils de recherche. Les outils de recherche comme Google ont des paramètres que vous pouvez modifier. De cette façon, vous pouvez restreindre l’affichage de certains sites ayant un langage ou des photos inappropriés.
2. Équipez-vous d’un logiciel permettant l’interdiction d’accès à certains sites, images et mots
• Pour ceux qui veulent néanmoins avoir sur leur ordinateur un logiciel dédié à cette fin, il en existe une
panoplie. Tapez « logiciel contrôle parental » ou « parental software » sur Google et vous en aurez la
liste.
• Vos enfants en sauront probablement toujours plus que vous. Tirez donc avantage de cette situation.
Demandez de l’aide. Ouvrez la discussion.
• Intéressez-vous à ce qu’ils font sans juger trop rapidement, mais plutôt en posant des questions.
• Faites des recherches avec eux.

3. Apprenez les notions de base

Consultez l’historique des pages visitées. Dans le navigateur de votre ordinateur, il y a une section qui garde en mémoire les pages qui sont visitées durant la journée, et même sur une assez longue période. Vous pouvez consulter ces pages pour vous faire une idée des sites Internet que votre enfant a visités. Notez que, si vous le faites devant votre enfant, il saura comment effacer ses traces aussi. L’historique s’efface assez facilement.

Mais sachez que les enfants peuvent accéder à Internet à partir de n’importe où.

4. Dialoguez avec votre enfant concernant ses activités sur Internet

Avec ces conseils tout simples et en établissant des règles d’utilisation souples et claires, l’utilisation de l’Internet et de l’ordinateur par votre enfant ne devrait pas être un casse-tête cet été, mais une expérience amusante et enrichissante. Profitez bien du soleil!

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Êtes-vous « normal »?

À Ottawa, Andy Nullman était conférencier et expliquait aux 5000 personnes dans la salle qu’il n’y a pas tant de mérite à être « normal ». C’est pourtant ce que tout le monde recherche! Andy nous a présenté la définition du mot normal dans le dictionnaire.

NORMAL: adjectif. Conforme à la norme. Habituel.
Synonyme: ordinaire.

Ensuite, il nous a présenté ce qu’on pouvait retrouver à l’opposé. La définition du mot anormal.

ANORMAL: adjectif. Qui n’est pas conforme aux règles,
à l’ordre habituel des choses.
Synonyme: étonnant.

« Le divertissement nous console de nos misères… mais c’est la pire misère en soi. Sinon, on s’ennuierait. Et cet ennui nous pousserait à nous dépasser. Mais le divertissement nous amuse et nous amène insensiblement à la mort. »
Blaise PASCAL,
philosophe français

Andy nous a ensuite posé une rafale de questions: « Laquelle de ces deux définitions vous semble la plus invitante, la plus excitante. À laquelle de ces deux définitions instinctivement voudriez-vous appartenir? À laquelle de ces deux définitions pensez-vous que des gens comme Pierre Péladeau ou Guy Laliberté appartiennent?» Bien que la majorité des gens semble acquiescer dans le sens d’Andy et trouver que le mot ANORMAL présentait beaucoup plus de potentiel, en réalité très peu sont prêts à mettre « concrètement » à exécution les actions nécessaires pour se sortir de la « norme ». Devenir « exceptionnel ».

J’irai même jusqu’à dire que moins de 20% des gens qui ont assisté à cette conférence ont mis un plan d’action à exécution pour passer à l’action et profiter du momentum. Les gens veulent du changement mais ne sont pas prêts à changer.

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L’attitude

C’est la base. Comment voulez-vous « convaincre » vos troupes, votre famille, vos clients ou vous-même et obtenir 100% si vous démarrez vous-même avec 60% d’enthousiasme?

Une attitude positive: au départ (de votre journée, de votre semaine, de votre projet), au milieu et à la fin.
C’est toujours une question de perception. Perdre les pédales, vous enflammer ou être défaitiste ne mènent nulle part. Ça ne fait qu’empirer. Vous avez un problème? Vous le transformerez en deux problèmes si en plus vous écorchez votre interlocuteur.

Churchill a dit: « Un pessimiste voit des difficultés dans toutes les opportunités, un optimiste voit des opportunités dans toutes les difficultés. »

Une autre phrase-clé que je garde en mémoire, la Loi de Pareto: « Il faut mettre 20% de nos ressources sur le problème et 80% de nos ressources sur la solution. » Tout débute avec une attitude positive et enthousiaste. J’adore cette perception. Répétez-la et appliquez-la: elle vous conditionne à développer le réflexe l’identifier les opportunités et amoindrir les difficultés.

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Les 5 clés du bonheur

Le bonheur, on peut donc en convenir, n’est ni plus ni moins qu’un état d’âme. Ce n’est ni un endroit où on peut aller, ni un moment dans notre vie qu’on attend, ni une chose que l’on peut posséder, ni quelqu’un que l’on peut rencontrer. Le bonheur dépend de notre humeur.

Et comme nos états d’âme sont principalement notre responsabilité, on peut apprendre à les maîtriser et ainsi prévenir les « crevaisons émotionnelles » qui surviendront dans notre vie. Qui que nous soyons, nous rencontrerons à toutes les étapes de notre existence des obstacles.

Pour vous aider à gérer ces « crevaisons émotionnelles » et, du même coup, vous aider à vous rappeler toutes les bonnes choses qui font partie de votre vie, j’aimerais partager avec vous mon porte-bonheur.

Mon porte-bonheur est une petite carte. Une carte format « carte professionnelle » sur laquelle j’ai inscrit 5 éléments-clés qui m’aident à me recentrer et à me rappeler à quel point je suis heureux et comblé par la vie. Je lis cette petite carte tous les matins et chaque fois que j’en ressens le besoin.

Voici donc ces 5 points:

1 – Partir à neuf chaque matin

Ne reportez pas au lendemain ce qui vous tracassait hier. Surtout ce qui concerne les mésententes avec votre conjoint ou les enfants. Les mauvaises nouvelles non plus. Les rejets en particulier. Quelqu’un vous a fait une remarque désobligeante? Vous avez fait une bêtise? Laissez-la dans le passé. On recommence à neuf à chaque minuit. Vous ne vous en rappellerez plus de toute façon dans une semaine ou dans un mois. Rendez-vous service et accélérez le temps! Comme dans le film « Click » où Adam Sandlers faisait « avance rapide » pour les moments désagréables, sautez la grogne et retrouvez-vous tout de suite à la réconciliation. De toute façon, la
rancune est de l’énergie gaspillée.

2 – Projeter une attitude positive

« Qui s’assemble, se ressemble. » Les gens adorent les gens positifs et souriants. Qui aime passer beaucoup de
temps avec quelqu’un de négatif et qui se plaint sans arrêt? Personnellement, j’ai cessé de me plaindre le jour où je me suis placé dans les souliers des gens qui m’écoutaient. Ouach! Approchez plutôt les gens et tout ce que vous allez faire dans votre journée en vous disant que ça va très bien aller. S’il y a un pépin, vous vous débrouillerez, comme vous y êtes parvenu dans le passé! Si vous n’avez pas la solution, vous trouverez la personne qui l’aura. Une bonne attitude est primordiale pour réussir tout ce que l’on entreprend.

3 –Être reconnaissant pour la vie que nous avons

Dites « merci! » Prenez le temps de réfléchir à la vie fantastique que vous avez. Focalisez sur tous les points positifs de votre vie. D’être reconnaissant à propos de ce que vous avez est la seule et unique façon de vous attirer plus de positif dans votre vie. Les premières fois, vous devrez peut-être chercher un peu plus fort mais, au fil du temps, vous identifierez plus facilement toutes les bonnes choses qui font partie de votre vie. Comment devient-on bon à dire « merci »? Comme dans toutes choses: avec de la pratique. Faites-le souvent.

4 – Le principe Kennedy: « offrir plutôt que de demander »

JFK disait: « Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais ce que vous pouvez faire pour votre
pays. » Approchez votre journée, les gens et les situations avec cette optique, en offrant plutôt qu’en demandant. Vous aimeriez que votre conjoint soit plus romantique? Soyez-le vous-même. Vous aimeriez que votre ado vous donne un coup de main pour nettoyer le garage? Offrez à votre ado, qui est absorbé par la réparation de sa guitare, de le reconduire au magasin de musique pour la faire évaluer. Intéressez-vous à ce qui fait plaisir aux autres. Vous verrez. Donner, c’est recevoir. Vous avez peur qu’on abuse de votre bonté? De deux choses l’une: 1) dites-vous qu’à moins de vivre entouré d’êtres chroniquement égocentriques, la bonté attire la bonté, même
les plus durs ne peuvent rester insensibles longtemps au bien-être que vous leur procurerez; et 2) vous serez doublement récompensé, plutôt que frustré et déçu, de faire le bien autour de vous.

5 –Toujours présumer de la bonté des autres

Votre collègue est en retard? Présumez qu’il a une bonne raison. Votre conjoint vous répond sèchement? Présumez qu’il est préoccupé ou fatigué. Intéressez-vous. Questionnez légitimement avec empathie. On vous accroche l’épaule au passage dans un endroit public? On prend du temps à repartir en auto à un feu vert devant vous? Une erreur s’est glissée sur votre addition au restaurant? Présumez, pour votre propre bien-être, que l’erreur n’était pas dans le seul but de vous faire passer une mauvaise journée.

LISEZ CETTE CARTE TOUS LES MATINS OU CHAQUE FOIS QUE
VOTRE MORAL EST À PLAT.

Ou encore, lisez-la simplement lorsque vous en ressentirez le besoin. Appliquez ces 5 principes de base tout au long de votre journée avec honnêteté, et vous avez ma parole que vous serez beaucoup plus heureux. Un homme d’affaires bien connu de l’Outaouais, invité comme panéliste sur « la gestion de stress », utilise une variante un peu similaire. Lui garde sur une petite carte ses « bons coups ». Plus précisément, il écrit des réussites récentes
accomplies sur le plan professionnel et personnel sur un petit carton et les garde dans sa poche. Lorsqu’il fait face à une difficulté, il sort de sa poche le petit carton avec ses bons coups. Ce simple geste le replonge instantanément dans le moment où il a posé une action dont il est très fier. En se remémorant nos bons coups, on ramène en perspective le principe que « les pépins ne sont que passagers » et que les « crevaisons émotionnelles » ne nous ont pas arrêtés dans le passé. Nous passerons à travers la difficulté plus facilement.

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Une marche à la fois

Saviez-vous que simplement marcher à un bon rythme partout où vous allez, ou faire une promenade dans votre quartier, vous donne une longueur d’avance sur votre santé?

Selon le Dr Dean Ornish, professeur de médecine à l’Université de Californie, si vous marchez d’un bon pas sur un kilomètre, vous brûlerez autant de calories que si vous courez un kilomètre. Marcher prendra plus de temps, vous ferez donc plus d’exercice.

On tente par tous les moyens de nous faire consommer une panoplie de produits d’exercice pour nous garder en forme. Certains sont intéressants, mais la plupart sont complètement loufoques et risquent de se retrouver dans le fond de votre placard avant longtemps. Comme la marche n’est pas très lucrative pour qui que ce soit, personne n’en fait la promotion.

Marcel Nadeau, Ph. D., aime bien rappeler à son groupe de marcheurs que la marche est un excellent remède psychologique: « Quand ça ne va pas dans la machine, faites-vous aller les bottines. » Rien ne vaut la marche pour se sortir de sa tête.

Docteur Nadeau conseille de prendre votre marche quotidiennement et, si possible, après le souper. Elle favorise la digestion et élimine les gras qui font engraisser, tout en vous préparant pour le coucher. Vous contribuerez à une bonne base d’activités physiques sans la pression de vous mettre au rythme et à la
mode des centres d’entraînement physique.

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